• Je ne sais pas la haine,je sais juste la peine
    Celle qui arrache le cœur,après avoir été trahie ou manipulée
    Alors que l'on croyait en l'autre
    Je sais parfois la colère,celle qui monte,qui gronde
    Quand la cruauté de l'autre est telle,
    Malgré tous vos efforts pour être une personne belle
    Que jour après jour,elle vous lacère la tête et le cœur,devenant intolérable
    Et puis ensuite vous apprenez d'une autre,que tout n'était que mensonge
    Et la tout sombre,vous n’étiez que leur ombre
    Ce que vous avez cru beau,ce que vous avez donné en pure générosité
    Tout était commenté et moqué en leur maisonnée,alors vous pleurez
    Mais ce qui était ne s'oublie pas ,parce que l'amour ça ne s'éteint pas
    Du moins pas comme on le croit
    Même si on s'en persuade,pour les autres ou par fierté
    Ce qui a été, reste au fond de soi,caché en larmes invisibles
    Douleur sourde , en manque parfois et puis cette sensation de froid
    Qui monte et descend comme une marée,en vagues ou en bouffées
    Avec l'envie de gifler comme le vent et puis de le serrer
    L'envie de maudire et puis envie de l'aimer à en mourir
    Parce que je suis comme ça,parce que je ne sais pas cachée,parce que même blessée ou fâchée
    Heureuse ou malheureuse ,en larmes ou en sourire
    Mon cœur aura toujours le dernier mot
    Souhaitant le bonheur à l'autre,même dans un sanglot

    La haine et l’indifférence ,ce ne sera jamais moi

    Adelaide


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  •  
        Septicémie de fric
     
    Mon univers blanc sent le fric
    Je trouve ça tellement cynique
    Maintenant on cote les malheurs
    Faut du cash contre la douleur.
    Pour avoir le meilleur bistouri
    Dans le cabinet ,ça se négocie
    Pour s'offrir un soin de qualité
    Va falloir sortir son chéquier.
    Elle ne sera pas reconnu,la pathologie
    Si pas classée dans la bonne catégorie,
    A choisir ,plus rentable la chirurgie,
    Que le cumul de plusieurs maladies.
    Mon univers n'a plus rien d'aseptique
    Il est souillé d'une odeur nitrique
    Il a perdu tout son rôle éthique
    ET je trouve cela bien pathétique
    On fait plus dans le social
    Dit nous ou tu as mal 
    Et donnes cinq cents balles
     
    Adelaide

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  • London,the wall ,19 mai
     
    En milieu de matinée,
    Je suis enfin arrivée,
    Dans cette megapole,
    Dont je rafole.
    C'est comme rentrée chez moi,
    M'enlever un poids.
    Dans le metro londonien,
    Bien different du parisien,
    Tu croises mille visages,
    Aves chacun son message.
    Quelque soit la tenue,
    Pas de jugement rendu,
    Quelque soit le foulard ,
    Pas de lourds regards.
    Chacun y trouve sa place,
    Qu'importe la race.
    Beaucoup trop de touristes,
    Et plein de d'artistes.
    J'ai attendu midi à westminster,
    Comme d'hab,assise par terre,
    Je voulais ecouter grand Ben,
    Ses douzes coups,ça vaut la peine;
    Le soleil etait un peu timide,
    Mais le ciel pas humide,
    Comme d'hab ,je me suis perdue,
    Au hasard de ses rues.
    Ca me prends si souvent ,
    Quand j'ai un peu le temps.
    Les batiments aux briques rouges,
    Symbole d'une ville qui bouge.
    St James et tous ses badauds,
    J'y ai mangé au bord de l'eau.
    Boutiques à Covent Garden,
    Juste pour un peu de fun.
    Fin d'apmidi à l'O2 arena,
    Bondé à cette heure la,
    files d'attente aux restos
    C'est vrai on dine très tot.
    Puis l'ouverture des portes,
    La foule en cohorte,
    La biére coule deja à flot,
    Certains plusieurs pintes dans le coco,
    Le show n' a pas encore commencé,
    Qu'est ce que se sera à l'arrivée...
    Pas de fosse pour ce soir,
    Sagement ,il a fallu s'assoir,
    Bob nous à tenu compagnie,
    En attendant Waters le VIP,
    La voix de Zimmerman,
    C'est sur ça reste dans le crâne,
    Sur la scène des morceaux de mur,
    Sur le sujet ,ça rassure.
    Les lumieres s'eteignent,
    Enfin la musique règne,
    Mille lumières nous inondent,
    De vieux avions grondent
    Le mur tout du long monte.
    Les guitares electriques pleurent,
    le monde est une terreur,
    pour l'enfant qui a peur,
    Dans la poitrine ,tu sens que ça vibre,
    Les decibels qu'on debride,
    Roger semble un peu fatigué,
    Mais le spectacle fait rever.
    Une multitude de feux d'artifice,
    Des marionnettes geantes qui glissent,
    Deux marteaux marchent au pas,
    Dans la video de ces années la;
    Qunad à la fin le mur s'ecroule
    C'est du delire dans la foule,
    Tout le monde est debout,
    C'est toujours aussi fou,
    L'effet de cette musique sur nous;
    Le plus joli souvenir sera pour moi,
    evidemment ce morceau la,
    Ma premiére tablature 
    Celle qui me semblait si dure:
    Is there anybody out there;
    Forcement ,j'ai fini par pleurer,
    C'est un autre que je voyais jouer.
    L'avantage d'etre dans le noir,
    C'est que personne ne peut te voir
     
       Adelaide

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  • Juste quelques millions
     
    Juste quelques millions de personnes hébètées,
    Jetés sur les chemins déssechés,
    Pauvres gens de ce continent toujours ignorés,
    N' y a t il donc personne pour etre choqué?
    Deux mots murmurés dans un journal télevisé,
    Mais des emissions en pagaille emplies de futilités,
    Six milliards d' humains qui gravitent,
    mais ceux la délibèrement ,on les évite,
    Pas assez de dollars à récolter sous leurs tables,
    Sûrement la peau trop noire ,pas rentables,
    Ils fuient le sol aride vers les camps de réfugiés,
    En chemin leurs enfants sont décimés par moitié,
    Faute de soins et rien pour d alimenter.
    Mais pas de cris ,de pleurs ni de caprices,
    Juste l 'incomprehension dans leurs yeux tristes,
    Ils doivent économiser l eau de leurs larmes,
    Pendant qu ici,les notres son gavés de jeux,
    De repas copieux,de futilité à en devenir odieux.
    Deux univers extrèmes sur la meme planete.
    Les financiers spéculent sur la nourriture,
    Ils s'offrent les plus luxueuses voitures,
    Le nouvel or de demain s' appelle riz ou blé,
    Qu' on t ils à faire d un bébé au ventre gonflé?
    Ils soignent les comorbidités de leur obésité...
    Quel détestable monde d humains égoistes,
    Qui cultivent leurs petits jardins élitistes,
    En se plaignant de quelques rhumatismes,
    Des courses à faire ,quel traumatisme!
    Le premier qui me dit que la vie est belle,
    La je deviens rebelle...
     
    Adelaide

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  • Delire letal
     
    Forcement ta peau etait noire,
    la bas,tout au fond du couloir.
    Peut etre meme pas coupable!
    Ligoté sur une miserable table,
    à la merci de quelques notables,
    Ayant decidé de ce qui est valable,
    Ils on souscrit au cocktail letal.
    vingt ans d attente,etait ce supportable?
    L'inquisition etait plus aimable...
    Tapis rouge pour criminels presidentiables,
    Justice terrestre inqualifiable?
    Pouvoir d 'hommes insoupçonnables!
    Forcement tu etais calme et digne,
    Tu es parti seul sans insignes.
    Comment vit celui qui a decidé,
    Que dans notre monde soi disant civilisé,
    La seule solution etait de t assassiner?
     
    Adelaide

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