• Citations sur la vérité:

    La vérité que tu appelles rumeur
    Oui elle est bien ailleurs!
    Pas dans ta maison ,pas dans  tes mots menteurs
    Mais dans tes gestes violeurs
    Mais dans tes actes trompeurs
    Elle monte comme une libératrice clameur
    S'ouvre comme une fleur
    La vérité que tu caches en faux pleurs
    Coule comme le sang de ta peur
    Finis les mots manipulateurs
    Enfin elle ouvre les yeux,"la rumeur"
    Elle vient du Nord,trop bavarde,et tu en ressens la terreur
    Autour de toi, tu sèmes le malheur
    Ta double ,triple vie ,tes actes vils,enfin avoue leur
    A ceux qui ont une place dans ton cœur
    Mais je doute qu'il n'y en ait un seul
    Quand on aime quelqu'un,on ne lui fait pas du mal,on ne triche pas ,on ne lui ment pas!!

    Adelaide

    Il vaut mieux faire pleurer ceux qu'on aime avec la vérité plutôt que les faire sourire avec des mensonges

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    Maitre des océans

    Ce matin là ,je flottais dans ta veste de quart
    La brume était épaisse,j'écoutais le bip du radar
    Tu scrutais le peu d'horizon ,debout à ta barre
    Les dix équipiers guettant chaque geste de ta part
    J'étais à la fois frigorifiée,terrorisée mais si enthousiasmée
    Naviguant sur le plus beau trimaran du moment
    Je ne distinguais pas le haut des 40 mètres de son mât
    Lorsque nous sortîmes de la rade ,ce fût magique
    Passé le phare du petit minou ,les nuages s’écartèrent
    Le plus beau spectacle du monde que cet océan
    Les 120 pieds du géant décollaient sur l'écume blanche
    J'avais l'impression que l'on ne touchait plus l'eau
    Je priais de ne plus jamais revenir sur terre
    Et puis tu m'enveloppas de la chaleur de tes bras
    Tes doigts joints aux miens tenaient fort le gouvernail
    Sentiment enivrant de diriger ce grand oiseau volant
    Aux 900m2 de voiles claquant et gonflant au vent
    J'ai encore du mal à réaliser ce que tu m'as offert
    Ma vie ne valait d'être vécu que pour ce moment d'hier
    Est ce toi que j'aimais ,ou les océans dans tes yeux
    Étaient ce tes mains ou le gout salé de ta peau
    Aujourd'hui tu ne reviens en Bretagne qu'en été
    Dans tes îles lointaines tout le reste de l'année
    Ce matin j'aurais besoin que tes mots me racontent la mer
    La houle ,les couleurs et ton cher Finistère
    J'essayerai d'aller au Conquet en juillet prochain
    Depuis le temps que tu me tannes,pardon du silence
    Mais on m'avait volé quatre ans de vie..
    Je te payerai un resto comme au bon vieux temps
    Quand tu n'avais jamais sur toi un sou vaillant
    On grimpera sur un vieux gréement en riant
    Tu me regarderas avec tes yeux si bleus
    J'aurai sûrement oublier comment on fait les nœuds
    Tu m’engueuleras ,j'en suis sûre,un tout petit peu
    Avec la même verve que tu as pour me parler de ton eau salée
    Tu me conteras tous les rafiots amarrés
    Avec tes mots à l'anglais et au breton mêlés
    On reparlera ou pas de l'histoire d'autrefois
    Quelques années déjà,chemins séparés
    Mais que de beaux moments partagés
    Ou la vie matérielle n'existait pas
    Juste toi et moi en rêve éveillé
    Merci encore pour tout ça,
    Et à bientôt vieux skipper ,éternel baroudeur ;-)

    Adelaide♥

    (Thanks for the birthday 's message,see you soon...take good care of yourself)

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Bien sûr que l'on est un peu parti
    sur les chemins de traverse,pardi
    Loin des sentiers trop sages
    Mais c'était pas le paradis
    Les jardins secrets ont un prix
    Pourtant j'avais rêvé de ce voyage
    Djibouti avec toi,les portes de l’Éthiopie
    Un peu la suite des bords de Meuse
    Mais des deux billets cette nuit
    j'en ai fait des confettis
    Toi l'enfant d'hier
    Le soldat aux yeux clairs
    Tu as oublié d'être libre
    Sous ton ciel aux yeux d'orage
    Tu as brulé les ailes de tes envies
    Pour ramper et dire toujours oui
    Derrière tes quatre murs blanchis
    A jamais otage de ta vie

    Adelaide

    Pin It

    votre commentaire
  • Pour mon papa

    Pour mon papa

     

    Trente et un ans déjà
    Que tu es parti papa
    De tes jeunes années
    Tu étais sorti blessé
    Enfant chez les jésuites
    Rebelle à la bonne conduite
    Je connais la suite
    L'école de Ménans tu l'as fui
    Pour devenir apprenti
    La boulange tu l'as appris
    C'était pas du pain béni
    Mais tu étais ton propre patron
    Avide de liberté
    Ne supportant pas l'injustice
    Tu en as poussé des coups de gueule
    La vie t'a emporté trop tôt
    A à peine quarante cinq ans
    On était encore des enfants
    Mais tu nous avais appris
    La valeur du travail
    A être libre vaille que vaille
    Et à affronter la vie
    Sans courber la tête
    Merci papa♥

    Adelaide 

    Pin It

    votre commentaire
  • Afficher l'image d'origine

    Passeurs du temps
    Aidez les dans leur voyage mortuaire
    Sensation bien éphémère
    Semblable à la douleur de l'exil
    Voltigeurs sans tumulte
    Devenus chapitre inculte
    Sur la voie de l'espérance
    Loin de la chaleur des certitudes
    Corps étranger à l'orbe de plénitude
    Plumes et poulpes en empereurs
    Pourront ils vivre et mourir
    Dans le corps céleste de l'apocalypse
    Passeurs du temps
    Offrez leur amour et musique
    Et la promenade mystique
    D'un ultime plaisir au pied du chêne
    Là ou  se ramasse avec respect l'akène
    Les baisers du vent feront le reste
    Dans un dernier geste de tendresse
    Pour nous emporter d'un geste

    Adelaide♥

     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique