• 19 mai , London

    London,the wall ,19 mai
     
    En milieu de matinée,
    Je suis enfin arrivée,
    Dans cette megapole,
    Dont je rafole.
    C'est comme rentrée chez moi,
    M'enlever un poids.
    Dans le metro londonien,
    Bien different du parisien,
    Tu croises mille visages,
    Aves chacun son message.
    Quelque soit la tenue,
    Pas de jugement rendu,
    Quelque soit le foulard ,
    Pas de lourds regards.
    Chacun y trouve sa place,
    Qu'importe la race.
    Beaucoup trop de touristes,
    Et plein de d'artistes.
    J'ai attendu midi à westminster,
    Comme d'hab,assise par terre,
    Je voulais ecouter grand Ben,
    Ses douzes coups,ça vaut la peine;
    Le soleil etait un peu timide,
    Mais le ciel pas humide,
    Comme d'hab ,je me suis perdue,
    Au hasard de ses rues.
    Ca me prends si souvent ,
    Quand j'ai un peu le temps.
    Les batiments aux briques rouges,
    Symbole d'une ville qui bouge.
    St James et tous ses badauds,
    J'y ai mangé au bord de l'eau.
    Boutiques à Covent Garden,
    Juste pour un peu de fun.
    Fin d'apmidi à l'O2 arena,
    Bondé à cette heure la,
    files d'attente aux restos
    C'est vrai on dine très tot.
    Puis l'ouverture des portes,
    La foule en cohorte,
    La biére coule deja à flot,
    Certains plusieurs pintes dans le coco,
    Le show n' a pas encore commencé,
    Qu'est ce que se sera à l'arrivée...
    Pas de fosse pour ce soir,
    Sagement ,il a fallu s'assoir,
    Bob nous à tenu compagnie,
    En attendant Waters le VIP,
    La voix de Zimmerman,
    C'est sur ça reste dans le crâne,
    Sur la scène des morceaux de mur,
    Sur le sujet ,ça rassure.
    Les lumieres s'eteignent,
    Enfin la musique règne,
    Mille lumières nous inondent,
    De vieux avions grondent
    Le mur tout du long monte.
    Les guitares electriques pleurent,
    le monde est une terreur,
    pour l'enfant qui a peur,
    Dans la poitrine ,tu sens que ça vibre,
    Les decibels qu'on debride,
    Roger semble un peu fatigué,
    Mais le spectacle fait rever.
    Une multitude de feux d'artifice,
    Des marionnettes geantes qui glissent,
    Deux marteaux marchent au pas,
    Dans la video de ces années la;
    Qunad à la fin le mur s'ecroule
    C'est du delire dans la foule,
    Tout le monde est debout,
    C'est toujours aussi fou,
    L'effet de cette musique sur nous;
    Le plus joli souvenir sera pour moi,
    evidemment ce morceau la,
    Ma premiére tablature 
    Celle qui me semblait si dure:
    Is there anybody out there;
    Forcement ,j'ai fini par pleurer,
    C'est un autre que je voyais jouer.
    L'avantage d'etre dans le noir,
    C'est que personne ne peut te voir
     
       Adelaide

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter